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      Enrico Caruso
Caruso, Ruffo, Chaliapine chantent le répertoire françaisCaruso, Ruffo, Chaliapine chantent le répertoire français      Ref: CDRG117
CCARUSO, RUFFO, CHALIAPINE

01 - CARUSO/ LE CID " O SOUVERAIN, O JUGES " Matrice C17122.Victor 8554. 2/5/1916.
02 - CHALIAPINE /FAUST/ LE VEAU D'OR Matrice CF 3000 Gramo DB1437
03 - RUFFO/ HAMLET/" O VIN DISSIPE LA TRISTESSE " Matrice C 24110 Victor 88619. 13/51920
04 - CARUSO / LA REINE DE SABA " INSPIREZ-MOI, RACE DIVINE "
Matrice C 17125-1 Victor 88552. 2/5/1916.
05 - RUFFO/THAIS " VOILA DONC LA TERRIBLE CITE " Matrice B 14268-1. Victor 87143. 5/1/1914.
06 - CHALIAPINE/DONQUICHOTTE / LA MORT DE DON QUICHOTTE
Matrices A 38334/5 Gramo DB 1096
07 - CARUSO/ FAUST CAVATINE " SALUT, DEMEURE CHASTE ET PURE "
Matrice C 3102 Victor 88003.2/11/1906.
08 - RUFFO/ LE CREDO DU PAYSAN. Matrice B 29035.1 Victor 1070. 27/11/1923
09 - CARUSO/ CARMEN LA FLEUR. Matrice C 8350 Victor 88208 11/7/1909.
10 - CHALIAPINE /FAUST SERENADE DE MEPHISTO Matrice CF 3001 Gramo DB 1437
11 - RUFFO/ FAUST " AVANT DE QUITTER CES LIEUX " Matrice C15891.1 Victor 88528. 7/1/1914
12 - CARUSO / LES PECHEURS DE PERLES CAVATINE " JE CROIS ENTENDRE ENCORE ".
Matrice C 18822 Victor 88580 12/7/1916.
13 - CHALIAPINE /LAKME STANCES Matrice 022112-4 Gramo 22112
14 - CARUSO/HOSANA Matrice C 12681 Victor 88403 12/7/1912.
15 - RUFFO/ PATRIE " PAUVRE MARTYR OBSCUR " Matrice 24620.1 Victor 87325. 11/10/1920
16 - CARUSO/LE CRUCIFIX/Avec Marcel Journet Matrice C 11442 Victor 89054 1/7/1912.
17 - RUFFO/HAMLET Matrice 10897 b Gramo 2 52621 1907
18 - CARUSO/ BECAUSE Matrice 12680-2 Victor 87122 7/12/1912.
19 - RUFFO/DINORAH " Sei vendicata assai " Matrice C14279-1 Victor 88366. 7/1/1914.
CARUSO TITA RUFFO, CHALIAPINE. Airs français

Trois noms de chanteurs d'opéra, qui marquent dans les annales du XXème siècle. Paris, 1912. Le peintre les réunit symboliquement autour d'une même table, porte-drapeaux d'un art lyrique en plein épanouissement, et dont Paris était un des hauts lieux. Le phonographe, encore très jeune mais en pleine expansion, avait fait connaître leur voix à travers le monde, jusqu'en des lieux où l'opéra et la musique même n'avaient jamais pénétré. Trois géants, sous des formes et dans des styles différents. En pleine carrière, au zénith, trois " monstres sacrés ". La foule, qui fait aisément litière de l'artistiquement correct, raffole et se repaît de monstres : sémantiquement, ces êtres hors du commun, ces êtres fantastiques, qui figurent, ou vont figurer dans la légende et la mythologie. Telle Sarah-Bernhardt, ou Maria Callas. " Fanus" : fans, fanatiques, idoles : le théâtre jouxte le temple. Toute extension du vocable à la démesure, à la laideur, à la cruauté, serait évidemment calomnie, voire sacrilège…
1912 : Albert CARRE à l'Opéra-Comique, André Messager chez Garnier : l'opéra brillait donc de mille feux à Paris. Quatre ans plus tôt, sacré roi des ténors par le " Met " et plébiscité par le disque, Caruso avait paru à l'Opéra dans " Rigoletto ", avec Nelly Melba et Maurice Renaud. Cette année-là, il était de retour, avec la troupe de Monte-Carlo. Encore Rigoletto et la création à Paris de " La Fille du Far-West ". Il avait pour partenaire Tita Ruffo qui avait été affiché l'année précédente dans " Hamlet ". Quant à Chaliapine, rusé prestidigitateur mais sincère, truchement de l'âme russe, il avait paru, le 18 Mai 1908, dans le rôle qui l'avait rendu célèbre : Boris Godounov, et il revenait, cette fois, dans Basile et Mefistofele.

Ces trois artistes, sur scène et dans leurs disques, ont défendu, et parfois illustré le répertoire français.
Durant les premières années de sa carrière, Caruso avait même créé, en Italie, la " Sapho " de Massenet. A New York et en Amérique du Sud, il fut souvent affiché dans " Carmen ", " Manon ", " Faust ", " Les Pêcheurs de perles ". Plus tard, sa voix veloutée de ténor lyrique ayant évolué vers des emplois dramatiques, il joua Samson et Dalila, le Prophète… Son dernier rôle, peu avant sa mort prématurée, fut Eléazar de " La juive ", dont il nous a laissé un extrait bouleversant. Nous avons choisi de commencer ce florilège par la prière du " Cid ", que son prédécesseur Jean de Resgké avait créée. Il l'interprète avec sa diction, son légato, et un très louable sens de la prosodie française.
Pendant trois décennies, Tita Ruffo brilla forcément dans Escamillo et Valentin. Mais un de ses rôles de prédilection fut Hamlet, dans l'Apcha (opéra) injustement décrié d'Ambroise Thomas. Il y remporta, surtout en Amérique du Sud, de véritables triomphes.
Il détaille avec la conviction et l'emphase souhaitable les couplets de Rysoor, dans " Patrie " ; néanmoins, il est préférable, dans l'ensemble, d'admirer dans sa langue originale ses moyens vocaux, qui, surtout dans le médium et l'aigu, semblaient inépuisables.
Caruso, Ruffo : avant tout des voix, dorées, chaudes, azurées - tout le soleil de la Péninsule où fleurit le citron et où naquit l'opéra.
Tout autre apparaît Chaliapine, qui a su s'imposer par d'autres qualités. Reynaldo Hahn disait qu'il était un excellent chanteur, quand il s'exprimait en russe ; il appréciait son sens de la nuance, des oppositions de timbre et de volume. En effet, il usait, abusait des pianos et des contrastes. Habile calculateur, il connaissait très bien ses limites vocales ; il servait les partitions, en s'en servant au mieux de ses moyens et de son humeur. Plus d'un demi-siècle après sa mort, il suscite des hagiographes et des détracteurs également irréductibles.
La Mort de Don Quichotte, où il joua à la fois le rôle-titre et celui de Sancho, est un exercice de haut style, et peut toucher nos âmes sensibles. Il en fut le créateur très admiré, en1910, à Monte-Carlo.
La France fut sa deuxième patrie : dès 1922 il s'installait à Paris, où il devait mourir en 1938. Ravel a écrit pour lui des mélodies, auxquelles il ne prêta guère attention. Pour le même - film - le " Don Quichotte " de PABST, dont il était la vedette - Jacques Ibert lui confectionna d'habiles morceaux, qu'il enregistra. Enesco avait pensé à lui pour " Œdipe " : prudemment, il se récusa, laissant la place à notre André Pernet.
Il demeure, dans la pensée unanime, comme l'image de l'Homme. Spectacle par excellence ; mais il peut, aussi bien, nous émouvoir par de très simples chants - surtout ceux de son pays.

Guy Dumazert



10,83 € HT (TVA à 20%)

Caruso 1902 1904Caruso 1902 1904      Ref: MR654

Enrico CARUSO (1873-1921)
" Studente ! Udite " sont les premiers mots, les premières notes enregistrées par un fringant jeune homme de 29 ans, ce 11 avril 1902 dans un salon du Grand Hôtel de Milan. C'était le début d'une fantastique carrière phonographique de dix huit années pendant lesquelles Caruso deviendrait un mythe. Il faut considérer cette séance d'enregistrement comme un reportage : le ténor prend un premier contact avec cette drôle de machine qui s'empare de sa voix, l'émotion lui fait manquer un départ (Mefistofele " Dai campi, dai prati ") et l'attaque du lamento de Tosca est désastreuse (ce n'est ni le bon endroit ni la bonne note qu'attaque le ténor). Il est vrai que ces deux " accidents " se situent en fin de séance et que ces dix faces de disques ne prirent que deux heures dans l'emploi du temps déjà chargé de Caruso. Malgré ces quelques imperfections, le constat est très positif. Le charme du timbre, la sincérité de l'accent, la luminosité de cette voix, indiquent un artiste rare. Ce qui alors n'est pas encore passé dans le langage habituel est le qualificatif " phonogénique " d'une voix. Même Fred Gaisberg, l'organisateur de cette séance, qui avait remarqué la beauté de cette voix et prit sur lui de donner un cachet de 100 livres au ténor, aurait du immédiatement lui faire signer un contrat d'exclusivité. Ne le regrettons pas car nous n'aurions pas dans le legs de Caruso, les raretés que sont les sept disques Zonophone et les trois cylindres Pathé.
Longtemps ces raretés ont été placées, dans la chronologie, antérieures aux disques Gramophone. C'était une erreur que des chercheurs acharnés sont arrivés à redresser.
Ayant acquis une petite expérience phonographique, Caruso réalise une série de dix faces de disques pour la compagnie Gramophone, qu'il étale sur deux jours les enregistrements (30 novembre - 1er ou 2 décembre 1902). L'air de Mefistofele et celui d'Aida sont refaits, bizarrement pas celui de Tosca qui était le plus imparfait ! Il faut attendre le 19 avril 1903 pour que, toujours à Milan, la voix du ténor napolitain soit captée pour la firme Zonophone. Le répertoire enregistré est le même et la qualité sonore n'est pas différente des précédents disques. Quelques semaines avant son départ pour les Etats - Unis Caruso, après le 7 octobre 1903, grave trois cylindres pour l'Anglo-Italian Commerce Co aui seront diffusés par Pathé. Si l'on ajoute deux faces enregistrées en avril 1904, on possède la totalité des enregistrements européens -on peut même dire milanais - de Caruso.
Une remarque sur le répertoire enregistré lors de ces sessions : les œuvres récentes ont une place de choix. Celles qu'il a créées : Fedora, Germania,Adrianna Lecouvreur, celles qui sont jouées depuis peu :La Boheme, Tosca, Iris. Heureux temps où les créations lyriques étaient nombreuses et gratifiantes pour les interprètes !
Daniel MARTY
Enrico CARUSO (1873-1921)
" Studente ! Udite " were the first words, the first notes recorded by a smart young 29 years old gentelman, on April 11th 1902, in a drawing room of the Grand Hôtel in Milan, for G & T
This was the debut of a fantastic phonographic career lasting twenty eight years, during which Caruso would become a myth. We have to consider this session as a report : this is the first contact of the tenor with this strange machine which takes hold of his voice, the excitement makes him missing a departure (Mefistofele "Dai campi, dai prati") and the attack of the lamento of Tosca is a disaster (this is neither at the good place nor the true note that the tenor attacks). To be true, those accidents occurred at the end of the session, which, for recording ten sides, lasted only two hours, the allotment of time of the tenor being already very busy. In spite of those imperfections, the result is very positive. The charm of the tone, the sincerity of the expression, the brightness of the voice show an outstanding artist. The term of phonogenic for a voice, being not yet in use in the common language, was the most qualifying for the voice of Caruso.; Fred Gaisberg, who organised this session and had noticed the beauty of this voice thus decided by himself to give the tenor a fee of 100 Pounds, should have been well advised to make this artist signing an exclusivity contract. We have not to regret this decision for, if so, we would not have in the Caruso's legacy those rarities which are the seven records Zonophone and the three cylinders Pathé.
For a long time these rarities were placed in the chronology before the G & T records, this was an error that relentless investigators were able to correct.
With this short experience, Caruso cuts a series of ten sides for G & T, lasting, this time, two days (November 30 - December 1 or 2, 1902). Arias of Mefistofele and Aïda are re-recorded but, strangely, not the one of Tosca which was the less perfect ! It was not before April 19, 1903 that, once more in Milan, the voice of the Neapolitan tenor was recorded for the firm Zonophone. The repertoire is the same and the sound quality is somewhat equivalent. A few weeks before his departure for the United States, Caruso, after October 7 1903, cuts three cylinders for the Anglo-Italian Commercial Co which will be released by Pathé. If we add two sides recorded in April 1904, we possess the totality of the European -one can even say Milanese- records of Caruso.
We can notice that in the repertoire recorded during those sessions the recent works have an eminent place. The ones Caruso created: Fedora, Germania, Adrianna Lecouvreur, and others recently created: La Bohème, Tosca, Iris. Happy days where the lyrical creations were numerous and gratifying for the interpreters !
Daniel Marty

LES PREMIERS DISQUES DE CARUSO

Premiére session - 11 avril 1902 (Grand Hôtel à Milan)
Avec accompagnement au piano par Salvatore Cottone
Dsques G & T

01 - FRANCHETTI - Germania " Studente, udite " GC 52378
02 - FRANCHETTI - Germania " Ah, vieni qui…Non chiuder gli occhi " GC 52370
03 - VERDI - Rigoletto " Questa o quella " GC 52344
04 - VERDI - Aïda " Celeste Aïda " GC 52369
05 - MASSENET - Manon " O dolce inncanto " (Il sogno) GC 52345
06 - DONIZETTI - L'Elisir d'Amore " Una furtiva lagrima " GC 52346
07 - BOÏTO - Mefistofele " Dai campi, dai prati " GC 52348
08 - BOÏTO - Mefistofele " Giunto sul passo estremo " (Epilogue) GC 52347
09 - PUCCINI - Tosca " E lucevan le stelle " GC 52349
10 - MASCAGNI - Iris " Apri la tua finestra " (Serenata) GC 52368

Deuxième session - 12 nnovembre 1902 - Milan
Avec accompagnement au piano par Salvatore Cottone, à l'exception de l'air
D'Adrienne Lecouvreur accompagné par le comppositeur, Ciléa.
Disques G & T

11 - BOÏTO - mefistofele " Dai campi, dai prati " GC 52348 X
12 - GIORDANO - Fedora " Amor ti vieta " GC 52439
13 - VERDI - Aïda " Celeste Aïda " GC 52369 X
14 - PONCCHIELLI - La Gioconda " Cielo e mar " GC 52417
15 - LENCAVALLO - I Pagliacci " Vesti la giubba " GC 52440
16 - MASCAGNI - Cavalleria Rusticana " O lola (Siciliana) GC 52418
17 - DENZA - " Non t'amo più " GC 52441
18 - TOSTI - " La mia canzone " GC 52443
19 - CILEA - Adrienne Lecouvreur " No, più novile " GC 52419
20 - ZARDO - " Luna fedel " GC 52442

Troisième session - 19 avril 1903 - Milan
Avec accompagnement au piano
Disques Zonophone bleus

21 - TRIMARCHI - " Un baccio ancora " X 1550
22 - ZARDO - " Luna fedel " X 1551
23 - DONIZETTI - L'Elisir d'Amore X 1552
24 - PUCCINI - Tosca " E lucevan le stelle " X 1553
25 - FRANCHETTI - Germania " No, non shiuder gli occhi " X 1554
26 - VERDI - Rigoletto " La donna e mobile " X 1555
27 - MASCAGNI - Cavalleria Rusticana " O Lola " (Siciliana) X 1556

Quatrième session - 7 Octobre 1903 - Milan
Avec accompagnement au piano
Cylindres Pathé

28 - PINI-CORSI - " Tu non mi vuoi più " " 84003
29 - PUCCINI - Tosca " E lucevan le stelle " 84004
30 - MEYERBEER - Les Huguenots " Qui sotto il ciel " 84006



10,83 € HT (TVA à 20%)


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