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      MALIBRAN
La Poupée - Edmond Audran 2CDLa Poupée - Edmond Audran 2CD      Ref: MR806
Audran

LA POUPEE

Geneviève PERNET (Alésia)
Blanche DELIMOGES (Mme Hilarius)
Linda FELDER (Josse)
Joseph PEYRON (Lancelot)
Willy CLEMENT (Révérend Père Maximin)
DUVALEIX (Hilarius)
René SMITH (La Chanterelle)
Paul VILLE (Loremois)
Pierre BORI (Frère Balthazar)
Jean VAVELET (Frère Basilic/Le Notaire)
Orchestre lyrique de la RTF
Robert BENEDETTI
(Paris 24/04/1955)

LA MASCOTTE (extraits)

Nadine RENAUX (Bettina)
Liliane BERTON (Fiametta)
Denise CHALLAN - Linda FELDER (2 Paysannes/2 Pages)
Michel DENS (Pippo)
Claude DEVOS (Fritellini)
DUVALEIX (Laurent XVII)
René HERENT (Rocco)
Jacques PRUVOST (Le Sergent Parafante)

Jules GRESSIER
(1953)

Disponible/Available 30 mars 2017


15,83 € HT (TVA à 20%)

La Lépreuse - Sylvio Lazzari 2CDLa Lépreuse - Sylvio Lazzari 2CD      Ref: MR802
C'est le 7 février 1911 que, pour la première fois, une oeuvre lyrique de M. Lazzari fut représentée à Paris,
sur le théâtre national de l'Opéra-Comique : La Lépreuse, tragédie légendaire de Henry Bataille.
Ceux qui ont assisté à la répétition générale ou ,à la première représentation, se souviendront
longtemps des acclamations de la salle entière à la fin de chaque acte et aussi des larmes
de pitié et d'admiration dont personne ne songeait à se défendre.


Jeanne Ségala (Aliette)
Solange Michel (Maria)
Suzanne Darbans (La Vieille Tilli)
Jean Giraudeau (Ervoanik)
Louis Noguéra (Matelinn)
Lucien Lovano (Le Sénéchal)
Georgette Spanellys - Andrée Gabriel
Jacqueline Cauchard - Raymonde Notti-Pagès
(Les Lavandières)
Gustave CLOËZ
(RTF 29/XI/57)

LA TOUR DE FEU
(extraits)
Micheline Grancher (Naïke)
Jean Mollien (Yves) - Jean Giraudeau(Don Jacinto)

Reynald Giovaninetti
(RTF 25/IX/63)

Disponible/Available 30 mars 2017


15,83 € HT (TVA à 20%)

RIMSKY-KORSAKOV  SNEGUROCHKA  2CDRIMSKY-KORSAKOV SNEGUROCHKA 2CD      Ref: MR626
MICHEL, LOVANO, MICHEAU, GORR, PEYRON , BETTI, MOIZAN, ROUX, GIRAUDEAU, COTTRET,HAMEL
Orchestre et Choeur: Direction : Charles BRUCK
(Paris, 10 juin 1955)
Récital Lucien LOVANO
15,83 € HT (TVA à 20%)

Carmen Georges Thill chante Don JoséCarmen Georges Thill chante Don José      Ref: CDRG149
Georges THILL
CARMEN


01 - Ouverture 3.18
02 - Duo José-Micaela "Parle-moi de ma mère…" 7.58
03 - Séguedille " Près des remparts de Séville…" Carmen -José 3.57
04 - "Je vais danser en votre honneur…" Carmen -José 3.51
05 - "La fleur que tu m'avais jetée …" José 3.57
06 - "Non, tu ne m'aimes pas…" Carmen-José- Zuniga- Chœurs 7.19
07 - Prélude du 3° Acte 3.09
08 - Sextuor et Chœurs 3.36
09 -" Quant aux douaniers c'est notre affaire…" Carmen -Frasquita-Mercédès-Chœurs 3.38
10 -" Je dis que rien ne m'épouvante…" Micaela 3.42
11 -" Je suis Escamillo …'' Escamillo-José 5.57
12 -Finale " Halte! Quelqu'un est là " Tous
13 - Duo final "C'est toi, c'est moi…" carmen -José.

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L'Opéra-Comique N°1L'Opéra-Comique N°1      Ref: CDRG129
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L'OPERA COMIQUE
VOLUME 1



LOUISE / CHARPENTIER
01 - PRELUDE DE L'ACTE 2 GRAMO DA 4868 / 1934
02 - ACTE 1 "Depuis longtemps j'habitais..."CESAR VEZZANI, JEANNE GUYLA /
GRAMO DB 4970 / 1933
03 - ACTE 2 Scène 2: L'atelier / COLUMBIA RFX 49
04 - ACTE 3 " Depuis le jour" NINON VALLIN / Pathe X 90029
05 - ACTE 4 " Les pauvres gens..." LUCIEN VAN OBBERGH / POLYDOR 516733 / 1932
06 - ACTE 4 Berceuse/ VANNI-MARCOUX/ DB 4950 / 1931
07 - ACTE 4 Duo Final Louise-Le Père "L'enfant serait sage " Ninon VALLIN ET André PERNET
COL RFX 54

GRISELIDIS / MASSENET
08 - Prologue "Ouvrez-vous sur mon front" MIGUEL VILLABELLA / ODEON 188669 / 1928
09 - " Oiseau qui pars..." ROBERT COUZINOU POLYDOR 516 593 / 1928
10 - "Loin de sa femme..." LOUIS MORTURIER / GRAMO DA 4847 /
11 - "Il partit au printemps..." CHARLOTTE TIRARD POLYDOR 516646
12 - " Je suis l'oiseau..." MIGUEL VILLABELLA / ODEON 188669 / 1928

PELLEAS ET MELISANDE / DEBUSSY
13 - Acte 1 Genevieve " La lettre" GERMAINE CERNAY VSM
14 - Acte 2 "Ah ! Tout va bien.." VANNI-MARCOUX / GRAMO DA 902 / 1928
15 - Acte 3 " Mes longs cheveux..." IRENE JOACHIM , JACQUES JANSEN /
16 - Acte 3 " CHARLES PANZERA, YVONNE BROTHIER
17 - Acte 4 " Une grande innocence..." VANNI-MARCOUX / GRAMO DA 902 /

EPUISE
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La Danseuse de Tanagra - Les Hirondelles - Hirchmann 2CDLa Danseuse de Tanagra - Les Hirondelles - Hirchmann 2CD      Ref: MR799
Hirchmann

LA DANSEUSE DE TANAGRA

livret de Paul Ferrier et Félicien Champsaur
(création : Opéra de Nice, 8 Février 1911)

Berthe MONMART (Messaline)
Nadine SAUTEREAU (Karysta)
Solange MICHEL (Géo)
Robert MASSARD (Cépéos)
Jean MOLLIEN (Silius)
Michel HAMEL (Manichus)
Lucien LOVANO (Jean)

Chœur et Orchestre Radio-Lyrique
Chef des Chœurs : René ALLIX
Gustave CLOËZ (RTF 1956)

Maryse BEAUJON - La danseuse de Tanagra
12 Je dansais, oui, jadis (Columbia LF?29, Circa 1930)
13 Oui, près de toi LF 29, direction E.Bigot

Henri Hirchmann (sans le S attendu, Hirschmann,

15,83 € HT (TVA à 20%)
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Le Roi David - HoneggerLe Roi David - Honegger      Ref: MR800
Jacqueline BRUMAIRE, soprano
Denise SCHARLEY, alto
Jacques POTTIER, ténor
Henri DOUBLIER, récitant

Chorale Elisabeth BRASSEUR
Orchestre du Théâtre National de l'Opéra
Serge BAUDO
(1962)

Disponible/available l15 janvier 2017


10,83 € HT (TVA à 20%)

Raretés de l'Opéra françaisRaretés de l'Opéra français      Ref: MR 609
RARETES DU REPERTOIRE FRANCAIS

RARITIES FROM
THE FRENCH OPERA

01 AUBER - Haydée: “ Il dit que sa noble patrie... “
Odette Carlyle GC. 00134
02 GRISAR - Les Porcherons: Romance de la Lettre
Berthe Auguez de Montalant GC 033067
03 MASSENET - Marie-Magdeleine: “ Heureux ceux qui vivent dans l’amour... “
Léon Beyle avec Berthe Auguez de Montalant - GC 34220
04 MASSE - Paul et Virginie: Air de la Lettre
Sardet (1850-1913) - PD 3-32982
05 MASSE - Paul et Virginie: “Ah ! puisque tu nous fuis...”
Marthe Bakkers avec Sardet - GC 34256
06 GRETRY - Richard Cœur de Lion:
“Un bandeau couvre ses yeux...”
Daniel Vigneau avec Marthe Bakkers GC 34225
07 SAINT-SAËNS - Henri VIII: “Qui donc commande...”
Louis Lestelly GC 032329
08 REYER - Sigurd: “Et toi Freia...”
Dinh Gilly Odéon non publié XP 4621
09 MASSENET - Ariane: “La fine grâce...”
Marguerite Mérentié - G&T 33646
10 NOUGUES - Quo Vadis:
“Des fleurs de ce jardin...”
Aline Vallandri Odéon 111082
11 OFFENBACH - Les Bavards: “C’est l’Espagne!...”
Marie Lafargue GC 033163
12 PAER - Le Maître de Chapelle:
“Pour imiter son charme séducteur... “
Alexis Boyer Odéon 111208
13 MASSENET - Grisélidis: “Il partit au printemps...”
Suzanne Brohly GC 033220
14 MASSENET - Chérubin Aubade:
Lucy Vauthrin - G&T 33657
15 ADAM - La Poupée de Nuremberg:
“Pour la valse je vous invite...”
Alfred Maguenat avec Marie Lafargue - GC 034170
16 MAZELLIER - Graziella: Chanson procitane
Yvonne Brothier PD 2-33005
17 LOUIS - Moïse mourant :
“Peuples qui m’écoutez...” Daniel Vigneau
18 D’ERLANGER - Jehan de Saintre: Chanson bachique
Lise Landouzy Odéon 58063
19 REYER - Salammbô: Air des colombes Marguerite Mérentié
20 DE LARA - Messaline: “ O nuit d’amour... “
Dathané - Odéon 73517
21 ADAM - Le Postillon de Longjumeau:
“Assis au pied d’un hêtre...”
Eugène De Creuse - GC 032277
22 AUBER - Les Diamants de la Couronne:
Variations - Lucette Korsoff-GC33756/7
10,83 € HT (TVA à 20%)

Les mamelles deTirésias - PoulencLes mamelles deTirésias - Poulenc      Ref: MR797
Denise DUVAL (Thérèse/La Cartomancienne)
Marguerite LEGOUHY (La Marchande de journaux/ Une grosse dame)
Jean GIRAUDEAU (Le Mari) Emile ROUSSEAU (Le Gendarme)
Robert JEANTET (Le Directeur) Julien THIRACHE (Presto) Frédéric LEPRIN
(Lacouf) Serge RALLIER (Le Journaliste)
Jacques HIVERT (Le Fils) Gilbert JULLIA (Le Monsieur barbu)

Orchestre et chœurs de l’Opéra-Comique
André CLUYTENS
(Théâtre des Champs-Elysées X/1953)


Denise Duval
Au vrai chic parisien

Denise Duval est partie rejoindre Francis Poulenc en janvier 2016, à l’âge vénérable de 94 ans, un demi-siècle après la fin d’une carrière brève mais historique. Jusqu’au bout, elle a conservé ce qui avait séduit le compositeur à leur première rencontre : le chic, l’éclat et l’esprit. Créatrice inattendue des Mamelles de Tirésias, elle fut ensuite l’inspiratrice de quelques-unes de ses œuvres les plus importantes – Dialogues des Carmélites et La Voix humaine en premier lieu. Ils donnèrent de nombreux concerts ensemble, jusqu’aux derniers jours de Poulenc en 1963. Elle-même quitta la scène peu après… Quelques témoignages demeurent de ces moments uniques, quintessence d’un art français du bien dire, qu’il s’agisse des méandres ésotériques des Proses lyriques de Debussy ou de l’ironie sophistiquée de Louise de Vilmorin. Née à Paris en 1921, Denise Duval étudia au Conservatoire de Bordeaux et fit ses débuts au Grand Théâtre en 1943 dans Cavalleria Rusticana (Lola). Mais une autre carrière semblait alors l’appeler, celle des variétés et celle de la capitale. Elle avait pour cela la silhouette ravageuse et l’énergie lumineuse. En 1944, elle fut engagée aux Folies Bergères et devint meneuse de revue. Mais le destin se ravisa et la fit revenir à la scène lyrique. En 1947, Georges Hirsch la fit entrer à l’Opéra Comique, où elle débuta dans Butterfly. La même année, elle débuta aussi au palais Garnier. Les rôles se multiplient : Thaïs et Salomé (celle de Massenet bien sûr), l’Angélique d’Ibert, L’Heure espagnole (où elle reprend le flambeau de Fanny Heldy) ou la plus inattendue Tosca. La rencontre avec Poulenc arriva cette même année, décidément faste, et se fit donc autour des Mamelles de Tirésias, l’opéra bouffe inspiré d’Apollinaire, dernier retour de Poulenc aux folies surréalistes de sa jeunesse. Pour le rôle de Thérèse/Tirésias, Poulenc n’avait pas encore trouvé son interprète. Il est vrai que le rôle demande des qualités assez hétéroclites et d’abord un culot sans limite. Poulenc déclara ensuite : « Certain d’être emboité, je pensais avec raison, que je me défendrais mieux avec une jolie fille ayant de l’abattage et du cran. Jusqu’en février 1947, je n’avais pas trouvé l’oiseau rare. » C’est Georges Hirsch qui lui sauva la mise en lui présentant Duval qui répétait dans un studio. Poulenc avait trouvé l’oiseau rare : une ravissante jeune femme, se frottant déjà aux plus grands rôles et avec l’expérience du music-hall… D’emblée, Poulenc fut conquis et séduit par « sa voix lumineuse, sa beauté, son chic, son rire sain ». Duval apprit rapidement le rôle et en assura la première le 3 juin. Albert Wolff dirigeait, Erté avait dessiné les costumes et Max de Rieux avait réglé la mise en scène. Poulenc était à l’avance certain (ravi) d’être « emboîté » et il le fut. Le scandale fut total, les huées et les sifflets pleuvaient. Mais la salle était comble et Duval narguait les récalcitrants. L’œuvre était lancée et de même une amitié musicale des plus fécondes. En même temps, Poulenc aimait sortir la jeune femme dans son cercle parisien. « J’ai perdu la tête pour mon interprète belle comme le jour, le chic sur terre, une voix d’or etc. Je la sors beaucoup dans les plus minces robes de Dior ! » De la voix si particulière de Duval, avec ses accents si réels et parfois perçants, son recitar cantando nourri d’Apollinaire et de Cocteau, Poulenc tira le maximum : l’effroi et la révolte de Blanche de la Force, le désespoir pathétique de la femme au téléphone, les derniers mots hagards de la vieille folle de Monte-Carlo… A côté de cette collaboration essentielle, Duval sut mener une carrière qui la mena à Milan comme à Buenos Aires. Au Palais Garnier, elle fut de la première d’Oberon (Fatima) dont Malibran a publié le témoignage. Et le Festival de Glyndebourne a récemment exhumé sa Mélisande, captée en 1963, où les brisures du timbre et les mots décochés comme des flèches dressent un portrait très à part de l’héroïne, aux antipodes d’Irène Joachim. En 1965, elle quitta la scène à l’âge des danseuses étoiles, dans l’éclat définitif de la quarantaine.
Christophe Ghristi
Photo de couverture Denise DUVAL avec Francis POULENC (collection Hervé OLéON)

PAILLE D’AVOINE Planquette

Denise DUVAL (Bluette) Jean GIRAUDEAU (Paille d’Avoine) Joseph PEYRON (Lubin)





Marcel CARIVEN RTF 21/1/1957


10,83 € HT (TVA à 20%)
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Il bacio-ZandonaiIl bacio-Zandonai      Ref: AMR124
Riccardo ZANDONAI IL BACIO
Vestilia - Rosetta Noli
Marzio - Angelo lo Forese
Mirta - Lina Pagliughi
Narcisino / Nicodeme - Walter Artioli
Narcisone - Virgilio Carbonari
Altro parente - Cristiano Dalamangas
Frate pellegrino - Giulio Fioravanti
Il parente collerico - Lido Maffeo
Il parente grullo - Angelo Mercuriali
La matrona - Giuseppina Salvi
La neofita - Anna Maria Rota
Padre guardino - Franco Valenti
Padre seniore - Plinio Clabassi
Una fanciulla - Rosanna Papagni
Direction : Francesco Molinari-Pradelli

Avec Francesca da Rimini, créé à Turin en février 1914, l’opéra italien brille de ses derniers feux, et son compositeur à Riccardo Zandonai (1883-1944) connaît le seul vrai succès de sa carrière. Loin du vérisme puccinien, c’est au symbolisme de D’Annunzio que Zandonai doit le livret de son opéra le plus connu. Après plusieurs titres dont aucun ne jouira de la même faveur que Francesca da Rimini, le compositeur met en chantier Il Bacio, comédie lyrique en trois actes d’après « Eugenia » (1872), nouvelle de Gottfried Keller, romancier suisse allemand dont le « Roméo et Juliette au village » inspirera aussi Delius. Le livret d’Il Bacio fut d’abord laissé inachevé par Arturo Rossato qui mourut après en avoir rédigé les deux premiers actes, et Zandonai dut faire appel à Emidio Mucci pour le terminer. L’opéra fut écrit à partir de 1942, alors que le compositeur était depuis peu directeur du conservatoire Rossini de Pesaro, mais le cours des événements mondiaux et de graves ennuis de santé ne permirent pas à Zandonai de mener le projet à terme. La création n’eut lieu que dix ans après la mort du compositeur, le 10 mars 1954 au Teatro dell’Arte, à Milan. Dans l’après-guerre, la musique de Zandonai appartenait irrémédiablement au passé, et l’état inachevé de l’œuvre ne contribua évidemment pas à sa diffusion, même si son titre pouvait servir de rappel de la fameuse « scène du baiser » de Francesca da Rimini.

Acte I : Alexandrie, à l’époque romaine. Le proconsul Marzio, épris de Vestilia, vient la demander en mariage à ses parents. Passionnée par la poésie de Sapho, la jeune fille refuse en se moquant de son prétendant. Craignant malgré la colère de celui qu’elle a éconduit, Vestilia s’enfuit avec deux jeunes gens, Narcisino et Narcisone.

Acte II : Dans un monastère, arrivent trois voyageurs qui demandent asile au monastère : ce sont les fuyards, dont Vestilia déguisée en homme. Marzio arrive tout à coup, à la recherche de sa bien-aimée. Le Père supérieur lui répond que la seule femme présente est une jeune veuve, Mirta, venue rendre visite aux moines pour qu’ils l’aident, par leurs prières, à trouver un nouveau mari. Celle-ci trouve Marzio à son goût, mais le proconsul déçu déclare en termes ferveurs qu’il ne saurait oublier la jeune femme qu’il voulait épouser. Vestilia commence à se laisser attendrir.

Acte III : Un jardin. Sur le point de détruire à coups de marteau une statue qui la représente, Vestilia est prise de remords. Marzio vient tenir des propos tendres à la statue ; Vestilia cachée répond à la place de son effigie. Abasourdi, Marzio croit que le marbre s’est animé et il embrasse la statue. Après son départ, Vestilia s’apprête elle aussi à poser ses lèvres sur la bouche de pierre, mais elle est surprise par Mirta. Vestilia avoue sa véritable identité et admet se repentir d’avoir jusque-là méprisé l’amour. Marzio proclame que Vestilia défunte est descendue du ciel pour offrir sa beauté au monde. Vêtue de l’habit de moine qu’a quitté Vestilia, Mirta part à la recherche d’un mari, tandis que Vestilia et Marzio unissent leurs lèvres en un long baiser.

Lina DACHARY (Zanetta) Nicole BRIARD (Régina) Germaine DUCLOS (Paola)
Aimé DONIAT (Raphaël) Raymond AMADE (Trémolini) Robert DESTAIN (Cabriolo)
Joseph PEYRON (Casimir) Gaston REY (Sparadra) René LENOTY (Le Directeur de la loterie)
Huguette HENNETIER, Monique STIOT, Jacqueline MARRIER, Régine VALLIER (Les Pages)
Choeurs et Orchestre de la RTF Marcel CARIVEN

MONSIEUR CHOUFLEURI

Line CLEMENT (Ernestine) Mathilde CASADESUS (Mme Zéphirin)
Renée DENNSY (Mme Balandard) André BALBON (Choufleuri)
Michel SENECHAL (Babylas) Toinou COSTE (Peterman)
Gérard CHAPUIS (Balandard) Roger PEYRARDY (Zéphirin)
Jacques JOSSELIN (Regulusmann)

Orchestre Lyrique de la RTF: Richard BLAREAU Alhambra 08/03/1963



7,50 € HT (TVA à 20%)

Guillaume Tell- RossiniGuillaume Tell- Rossini      Ref: AMR125
Tony Poncet, Borthayre, Jaumillot, Peyrottes










7,50 € HT (TVA à 20%)

La Princesse de Trebizonde - Offenbach 2 CDLa Princesse de Trebizonde - Offenbach 2 CD      Ref: MR794

LA PRINCESSE DE TREBIZONDE

Lina DACHARY (Zanetta) Nicole BRIARD (Régina) Germaine DUCLOS (Paola)
Aimé DONIAT (Raphaël) Raymond AMADE (Trémolini) Robert DESTAIN (Cabriolo)
Joseph PEYRON (Casimir) Gaston REY (Sparadra) René LENOTY (Le Directeur de la loterie)
Huguette HENNETIER, Monique STIOT, Jacqueline MARRIER, Régine VALLIER (Les Pages)
Choeurs et Orchestre de la RTF Marcel CARIVEN

MONSIEUR CHOUFLEURI

Line CLEMENT (Ernestine) Mathilde CASADESUS (Mme Zéphirin)
Renée DENNSY (Mme Balandard) André BALBON (Choufleuri)
Michel SENECHAL (Babylas) Toinou COSTE (Peterman)
Gérard CHAPUIS (Balandard) Roger PEYRARDY (Zéphirin)
Jacques JOSSELIN (Regulusmann)

Orchestre Lyrique de la RTF: Richard BLAREAU Alhambra 08/03/1963

Disponible le 5 décembre 2016

15,83 € HT (TVA à 20%)

The Lost art of  the trillThe Lost art of the trill      Ref: AMR123
LE TRILLE, UN ART PERDU

Les amateurs d’opéra d’un certain âge auront toujours tendance à se lamenter (« On ne chante plus comme autrefois »), et ils auront toujours raison. L’art du chant évolue constamment. Maintenant que nous disposons d’un siècle d’histoire de l’enregistrement, nous sommes en position de juger comment les techniques et les styles se sont transformés au cours de cette période, et comment certaines compétences vocales ont été perdues ou retrouvées.
Lors de représentations récentes du Barbier de Séville à Paris, le ténor américain Lawrence Brownlee a fait preuve, dans les passages ornés, d’une souplesse et d’une vélocité que l’on n’avait plus entendues depuis l’époque de Fernando de Lucia et de Hermann Jadlowker. Mais où étaient les trilles ?
Les compositeurs du XIXe siècle, de Verdi et Wagner jusqu’aux auteurs d’opérettes et de musique légère, considéraient le trille comme un procédé expressif important, et s’attendaient à ce que tous les chanteurs, du soprano léger à la basse profonde, soient capables d’en exécuter. Les trilles de Brünnhilde dans son cri de guerre et la scène de son réveil expriment un bonheur extatique, ceux de Hagen à l’acte II du Crépuscule des dieux traduisent sa joie malveillante. Dans les représentations modernes, il est rare d’obtenir mieux qu’un geste symbolique : l’artiste indique qu’il sait qu’un trille est censé être là. Le Trouvère devrait être un régal pour le fétichiste du trille, avec des exemples nombreux pour trois des principaux protagonistes, mais qui sait encore aujourd’hui que l’air d’entrée de la basse Ferrando en comprend, et que le «Stride la vampa» d’Azucena est hérissé de trilles du début à la fin ? Pour cet air, il faut écouter Luise Willer, mezzo à l’Opéra de Munich entre les deux-guerres : son Azucena a tout le charisme d’une matrone bavaroise, mais elle fait ce qui est écrit et nous livre tous les trilles là où Verdi en a prévu.
Le simple volume nécessaire à se faire entendre par-dessus la lourde orchestration de Wagner et de ses disciples rendit difficile pour les chanteurs de conserver la souplesse vocale exigée par un bon trille. Mais c’est avec l’arrivée du vérisme à la fin du XIXe siècle que le trille en vint à être considéré comme artificiel et anachronique. Puccini dans Manon Lescaut et Strauss dans Ariane à Naxos utilisent le trille comme une forme de couleur locale, pour évoquer l’atmosphère du XVIIIe siècle, précisément à cause de ses connotations archaïques et artificielles. A mesure que les attentes des compositeurs diminuaient en matière de trille, les compétences vocales déclinèrent également.
Si nous voulons entendre des trilles parfaitement maîtrisés et articulés, nettement émis et terminés, prolongés, enflés et diminués à volonté, nous devons remonter aux enregistrements des premières années du XXe siècle. La basse chantante Pol Plançon et le heldentenor Hermann Jadlowker nous offrent l’étalon-or en matière du trille masculin. Avec sa voix de stentor, Léonce Escalaïs nous stupéfie par le brillant et la clarté de son trille dans un air de Robert le Diable. Enrico Caruso nous surprend par la beauté de son bref trille dans « Ombra mai fu » de Haendel, même si la rareté avec laquelle il recourut au trille dans son large répertoire enregistré est peut-être aussi le signe du prestige déclinant du trille à l’époque du vérisme. Même les plus grands chanteurs avaient apparemment leurs jours de « mauvais trille ». Dans son interprétation par ailleurs superlative de l’air « Ah si, ben mio » de Manrico, gravé en 1908, Caruso échoue sur son premier trille et, peut-être découragé, n’essaye même pas d’émettre le deuxième. Le ténor, qui enregistrait souvent des prises alternatives, n’estima évidemment pas la chose assez grave pour tenter de faire mieux. La version exactement contemporaine, due au ténor français Charles Dalmorès, est tout aussi mystérieuse. Dalmorès se contente la première fois d’un passage proprement exécuté avant de nous offrir ce qui est peut-être le plus beau trille dans le genre. Bien que virtuose du trille, comme nous le savons, Léonce Escalaïs choisit de ne pas les chanter dans l’air du Trouvère. Peut-être, au début du XXe siècle, une conception de plus en plus machiste du rôle de Manrico excluait-elle ce genre de raffinement vocal, dans l’esprit de certains chanteurs.
Les sopranos germaniques Irene Abendroth, Margarethe Siems et Selma Kurz nous emmènent dans les terres les plus étranges de la virtuosité. Le célèbre « Kurz trill » (littéralement « trille court ») ressemble un peu à un numéro de cirque et irritait certaines collègues de Kurz par sa longueur excessive. Au disque, les trilles de Selma Kurz devraient être accompagnés d’une mise en garde : dans l’intérêt de sa santé, l’auditeur ne doit pas retenir sa respiration. Patti âgée est un exemple de perfection plus limpide, et la spontanéité de Marcella Sembrich montre plus d’aisance. Ernestine Schumann-Heink et Dame Clara Butt, contraltos à la voix puissante, sont aussi stupéfiantes dans le Brindisi virevoltant de Lucrèce Borgia qu’un éléphant faisant des pirouettes en tutu. Dans l’entre-deux-guerres, de nombreux artistes – Ponselle, Rethberg, Leider, Lubin, Endrèze et Joseph Schmidt, entre autres – étaient encore capables d’émettre un trille respectable. Sigrid Onegin et Gabrielle Ritter-Ciampi étaient exceptionnelles, car elles avaient gardé la virtuosité des chanteurs d’une époque antérieure. Sans rien de voyant, les trilles d’Elisabeth Schumann ont un peu de l’équilibre raffiné de Patti. Le trille qui est le point culminant de son quintette des Maîtres chanteurs n’a certainement jamais été égalé par la suite. Même s’il ne sont pas aussi précisément déliés que ceux de ses prédécesseurs, David Devriès provoque encore un ravissement étonné avec la série montante de trilles qu’il interprète dans la « Rêverie » de George Brown.
Dans les années 1940, le trille était devenu la propriété quasi exclusive des sopranos coloratures spécialisées. Maintenant que tant d’autres compétences propres au bel canto ont été reconquises, il est temps que les chanteurs modernes commencent à écouter ces enregistrements anciens et se mettent sérieusement au travail !


01.Pol Plançon: Martha (Flotow) Chanson du Portier Mat. 4346-1 HMV AGSA 45 rec 27/3/07
02.Hermann Jadlowker: Il Barbiere di Siviglia (Rossini)
Ecco ridente Gramophone (253 al 1) 052385 rec 26/9/12
03.Léonce Escalaïs: Robert le Diable (Meyerbeer) “Au Tournoi” 39414
04.Enrico Caruso: Serse (Handel) “Ombra mai fu” mat. C=23714-5 Victor 88617
05.Margarethe Siems: Les Huguenots (Meyerbeer) “O glucklich’ Land” P-513/P-246
06.Selma Kurz: “Der Vogel im Walde” (Taubert) Mat.9884v rec 1907
07.Selma Kurz: Un Ballo in Maschera (Verdi) “Saper vorreste” 2486b G&T4330
08.Adelina Patti: La Sonnambula (Bellini) “A non credea” Mat rec 683 rec 1906
09.Marcella Sembrich: Die lustige Witwe (Lehar) “Dolce amor” c 5044-1 Victor 88107
10.Ernestine Schumann-Heink: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi Mat. C 2978-1 Victor 85096
11.Dame Clara Butt: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi 3487 f rec 16/7/09
12.Dame Clara Butt: Serse (Handel) “Ombra mai fu” 6655-3
13.Sigrid Onegin: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi CVE 50907-2 Victor7191
14.Elisabeth Schumann: Der Obersteiger (Zeller) “Sei nicht bös” Bb18665-2 rec 17/2/30
15.Joseph Schmidt: L’Elisir d’Amore (Donizetti) “Una furtive lagrima” Ultraphon/Telefunken E55
16.Rosa Ponselle: Ernani (Verdi) “Ernani ! Ernani, involami” CVE29062-6 Victor 6875 B
17.David Devries: La Dame Blanche (Bo?eldieu) Rêverie xxP6659-2
18.Rosa Ponselle: Il Trovatore (Verdi) “D’amor sull’ ali rosee” Mat 49559-4
19.Irene Abendroth: Il Trovatore (Verdi) “Di tale amor” (0)776x-Di-22 43243
20.Charles Dalmores: Il Trovatore (Verdi) “Ah ! Si, ben mio” 85123 rec 1907
21.Joseph Schmidt: Il Trovatore (Verdi) “Dass nur für mich dein Herz erbebt” Ultraphon A 998
22.Sigrid Onegin: Il Trovatore (Verdi) “Lodernde Flammen” Grammaphon 70621 19253 1
23.Luise Willer: Il Trovatore (Verdi) “Lodernde Flammen”
24.Elisabeth Schumann: Die Meistersinger von Nürnberg (Wagner)
Quintette (avec Schorr, Melchior, Parr, Williams) G.D. 2002Vic 6882 . dc
25.Tiana Lemnitz: Die Meistersinger Chant du concours C.L.X 646
26.Ludwig Weber: Götterdämmerung (Wagner) “Hoi-Ho!” C.L.X.636/7
27.Frida Leider: Die Walküre (Wagner) Cri de guerre de Brünnhilde G.DB 1720/1
28.Germaine Lubin: Siegfried (Wagner) “Dès l’origine” (“Ewig war”) xxP7025-2
29.Gabrielle Ritter-Ciampi: L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato (Haendel)

THE LOST ART OF THE TRILL

Opera lovers of a certain age will always be likely to lament “Things aren’t what they used to be” and that will always be true. The art of singing is constantly evolving. Now that we have over a century of recording history we are in a position to evaluate how techniques and styles of singing have changed over that period and how certain vocal skills have been lost or regained.
In recent Paris performances of Rossini’s Barbiere, the American tenor Lawrence Brownlee demonstrated a flexibility and velocity in the florid passages not heard since the days of Fernando de Lucia and Hermann Jadlowker. But where were the trills?
Nineteenth century composers from Verdi and Wagner to the authors of operetta and light music regarded the trill as an important expressive device and expected all singers from high sopranos to the basso profundo to be able to execute them. Brunnhilde’s trills in her battle cry and her awakening scene express ecstatic joy and Hagen’s in act II of Götterdämmerung, malignant glee. In modern performances it is rare that we get more than a token gesture to indicate that the singer is aware that the trill is supposed to be there. Verdi’s Il Trovatore should be a banquet for the trill fetichist with multiple trills for three of the main protagonists, but who knows today that the bass Ferrando is also required to trill in his opening aria and that Azucena’s Stride la vampa! bristles with trills from end to end. For this aria we need to listen to the Munich house mezzo of the interwar period Luise Willer, whose Azucena has all the charisma of a Bavarian Hausfrau but who does what she is told and gives us all of Verdi’s trills where they are supposed to be.
The sheer volume needed by singers in order to make themselves heard over the heavy orchestration of Wagner and his followers made it difficult for singers to maintain the vocal flexibility required for good trills. But it was with the advent of Verismo at the end of the nineteenth century that the trill came to be regarded as artificial and anachronistic. Puccini (Manon Lescaut) and Strauss (Ariadne auf Naxos) used the trill as local colour to evoke the atmosphere of the 18th Century, quite specifically because of its archaic and artificial connotations. As composers expectations diminished as far as the trill was concerned so the vocal skill withered on the vine.
If we want to hear trills that are perfectly controlled and articulated, neatly launched and ended, and prolonged, swollen and diminished at will, we have to go to recordings from the earliest years of the twentieth century. The basso cantante Pol Plancon and the Heldentenor Hermann Jadlowker offer us the gold standard as far as male trills are concerned. The stentorian Léonce Escalais astonishes with the brilliance and clarity of his trill in an aria from Robert le Diable. Enrico Caruso surprises us with the beauty of his brief trill in Handel’s Ombra mai fu though the infrequency with which he used trills in his extensive recorded repertoire was also perhaps evidence of the declining prestige of the trill in the Verismo period. Even the greatest singers could apparently have “bad trill” days. In the otherwise superlative account of Manrico’s Ah si ben mio Caruso recorded in 1908 he makes a poor attempt at the first trill and perhaps discouraged by the relative failure of his first trill makes no attempt at the second. Evidently Caruso who often made alternative takes, did not think it important enough to have another go at improving the trills. The exactly contemporary version by the French tenor Charles Dalmores is equally mysterious. Dalmores contents himself first time round with a neatly executed turn before going on to present us with perhaps the best trill to be heard on record in this music. Though he possessed a virtuoso trill as we know, Léonce Escalais chose not to sing the trills in the Trovatore aria. It maybe that in the early twentieth century, an increasingly “macho” conception of the role of Manrico precluded such vocal refinements for some singers.
Germanic sopranos Irene Abendroth, Margarethe Siems and Selma Kurz take us to the most outlandish reaches of virtuosity. The notorious “Kurz trill” (“short trill) is something of a circus act and irritated some of Kurz’s fellow performers with its excessive length. On record Selma Kurz’s trills should be accompanied by a health warning to listeners not to hold their breath. The aging Patti offers more limpid perfection and Marcella Sembrich more easy spontaneity. The big-voiced contraltos Ernestine Schumann-Heink and Dame Clara Butt are as astonishing as an elephants performing pirouettes in tutus in the riotous Brindisi from Lucrezia Borgia.
In the interwar period there were still plenty of singers, Ponselle, Rethberg, Leider, Lubin, Endrèze and Joseph Schmidt amongst them, who could offer a respectably well-turned trill. Sigrid Onegin and Gabrielle Ritter-Ciampi were exceptional in retaining some of the virtuosic flair of earlier singers. Elisabeth Schumann’s trills though not showy have something of Patti’s refined poise. Her climactic trill in the Meistersinger Quintet has surely never been equalled since. David Devries’ upwardly rising series of trills in the Rêverie de George Brown if not quite as sharply articulated as those of earlier singers still provokes amazed delight.
By the 1940s the trill had become the almost exclusive property of specialist coloratura sopranos. Now that so many other Bel Canto skills have been regained it is time that modern singers began to listen to these old recordings and got down to some hard work!
Patrick BADE

Disponible le 5 décembre 2016
7,50 € HT (TVA à 20%)

Madame l'Archiduc - le Fifre enchanté  Offenbach 2CDMadame l'Archiduc - le Fifre enchanté Offenbach 2CD      Ref: MR801
Jacques Offenbach

MADAME L'ARCHIDUC (1874)
Opéra-bouffe en 3 actes
Livret d'Albert Millaud

Marietta : Claudine Collart
Giletti : René Lenoty
Fortunato : Aimé Doniat
L'Archiduc Ernest : André Balbon
Le Comte de Castelardo : Gaston Rey
La Comtesse de Castelardo : Freda Betti
Solistes et Choeurs de l('Orchestre de Radio-Lille
Marcel Cariven



LE FIFRE ENCHANTE (1868)
opérette bouffe en 1 acte
Livret de Charles Nuitter et Etienne Tréfeu

CORALINE : Nicole Broissin
RIGOBERT : Joseph Peyron
Mr. ROBIN : Aimé Doniat
Mme. ROBIN : Claudine Collart
POPELINET : Gilbert Moryn

Solistes et Choeurs de l('Orchestre de Radio-Lille
Roger Ellis

15,83 € HT (TVA à 20%)

Le jeune di StefanoLe jeune di Stefano      Ref: AMR113
01 I Pescatori di Perle:
Mi par d’udire ancora (Bizet)
02 I Pescatori di Perle:
Del tempio al limitar (Bizet) Luigi Marchià, 03 Manon: Chiudo gli occhi (Massenet)
04 Werther: Pourquoi me réveiller(Massenet)
05 L’Arlesiana: È la solita storia (Cilea) 06 L’amico Fritz: Ed anche Beppe (Mascagni)
07 Tosca: E lucevan le stelle (Puccini)
08 ‘Na sera ‘e maggio (Cioffi)
09 Ideale (Tosti)
10 Amapola (La Calle)
11 La Paloma (Yradier)
12 Se vuoi goder la vita (Bixio)
13 ‘O sole mio (Di capua)
14 Musica proibita (Gastaldon)
15 Dicitencello vuje (Folvo)

16 Paganini-Lehar :
16 Belle Italie
17 j’ai toujours cru qu’un baiser

7,50 € HT (TVA à 20%)

Le Pays du Sourire - LeharLe Pays du Sourire - Lehar      Ref: AMR118
Sou-Chong: Tony PONCET, ténor
Lisa: Renée DORIA, soprano
Gustave: Henri GUI, baryton
Mi: Lucie DOLENE, soprano
Grand Orchestre et Chœurs René ALIX sous la direction de Jésus ETCHEVERRY
Réalisation : Guy DUMAZERT

7,50 € HT (TVA à 20%)

Mesdames de la Halle  BagatelleMesdames de la Halle Bagatelle      Ref: MR796
MESDAMES DE LA HALLE

Gabrielle RISTORI (Mme Beurrefondu)
Deva DASSY (Mme Madou)
Marcelle SANSONETTI (Mme Poiretapée)
Claudine COLLART (Ciboulette)
Marcelle SANSONETTI (Madou)
Joseph PEYRON (Croûte-au-Pot)
Gaston REY (Raflafla)
Pierre GERMAIN (Le Commissaire)
Janie DELILLE - Jeannette LEVASSEUR
Germaine PARAT - GENIO

Chœur et Orchestre
Roger ELLIS
(23/III/58)

BAGATELLE (extraits)

Lina DACHARY (Bagatelle) - Janine CAPDEROU (Georges)
Huguette BOULANGEOT (Finette) - Gérard FRIEDMANN (Pistache)

Marcel CARIVEN
10,83 € HT (TVA à 20%)
Version telechargement-dowload à 5.40€,cliquez ici

Karl FriedrichKarl Friedrich      Ref: AMR116
01 Franz Lehár: Freunde, das Leben ist Lebenswert (Giuditta)
02 Franz Lehár :Schön wie die blaue Sommernacht (Giuditta)
03 Franz Lehár : Schönste der Frauen (Giuditta)
04 Franz Lehár : Wenn zwei sich lieben (Der Rastelbinder)
05 Franz Lehár : Was ich längst erträumte (Der Göttergatte)
06 Franz Lehár : Wer hat die Liebe uns ins Herz gesenkt (Das Land des Lächelns)
07 Johann Strauss : Treu sein, das liegt mit nicht (Eine Nacht in Venedig)
08 Johann Strauss : Nun lachst du mir wieder (1001 Nacht)
09 Wagner: Das süsse Lied verhallt (Lohengrin)
10 Wagner: In fernem Land unnahbar Euren Schritten (Lohengrin)
11 Verdi: Das nur für Dich mein Herz erbebt (Der Troubadour)
12 Verdi: Das Leben ward für mich zur Hölle (Die Macht des Schicksals)
13 Verdi: In heiliger Stunde (Die Macht des Schicksals)
14 Bizet: Wie du kommst von der Mutter (Carmen)
7,50 € HT (TVA à 20%)

Alain Vanzo Airs françaisAlain Vanzo Airs français      Ref: AMR115
Remplace le CDRG 201 épuisé

01 - Faust : Cavatine
02 - Mireille : Anges du paradis
03 - Roméo et Juliette : Cavatine
04 - Roméo et Juliette : Air du tombeau
05 - Richard Coeur de Lion : Si l’univers entier m’oublie
06 - Benvenuto Cellini : Sur les monts les plus sauvages
07 - Mignon : Adieu Mignon, courage
08 - Les Pêcheurs de perles : Romance de Nadir
09 - La Jolie Fille de Perth : Sérénade
10 - Le Roi d’Ys : Aubade
11 - Lakmé : Ah! viens dans la forêt profonde
12 - Manon : Le rêve de des Grieux
13 - Manon : Air de Saint Sulpice
14 - Le Rêve passe (Georges Krier)
Premier enregistrement d’Alain Vanzo 1954
15 - Interview : 1982 avec Jacques Bertrand
16 - Werther : Pourquoi me réveiller
17 - La Navarraise : O bien aimée
18 - Les Vêpres siciliennes : O jours de peine
19 - Don Carlos : Je l’ai perdue
20 - Elle était si jolie
7,50 € HT (TVA à 20%)

Sandor KonyaSandor Konya      Ref: AMR117

01 Meyerbeer-L’Africaine: Pays merveilleux...O paradis
02 Donizetti-L’Elisir d’amor: Una furtiva lagrima
Puccini
03 Tosca: Recondita armonia
04 Tosca: E lucevan le stelle
05 Madame Butterfly: Addio fiorito asil
06 La bohème: Che gelida manina
07 Gianni Schicchi: Firenze è come un albero fiorito
08 La fanciulla del west:Una parola sola...Or son sei mesi
09 La fanciulla del west:Ch'ella mi creda
10 Manon Lescaut: Donna non vidi mai
11 Manon Lescaut: Ah, non v' avvicinate! No, pazzo son!
12Turandot: Non piangere Liu
13 Turandot: Nessun dorma
Verdi
14 Aida: Ceste Aida
15 Il Trovatore: Lodern zum Himmel
16 Rigoletto: O wie so trügerisch
Wagner
17 Lohengrin: In fernem Land
18 Lohengrin: Mein lieber Schwan
19 Die Meistersinger von Nürnberg: Am stillen Herd
20 Die Meistersinger von Nürnberg:
Morgen ich leuchte in rosigem Schein

21 Flotow-Martha: Ach so fromm
22 Ponchielli-La Gioconda: Cielo e mar




7,50 € HT (TVA à 20%)

Rita GorrRita Gorr      Ref: MR782
01 - Lalo : Le Roi d'Ys (De tous côtés) Gustave Cloëz (11/VII/55)
02 - Saint-Saëns : Samson et Dalila (Printemps qui commence) Gustave Cloëz (11/VII/55)
03 - Meyerbeer : Le Prophète (Ah mon fils) Jean Laforge (1958)
04 - Glük : Alceste (Divinités du Styx) André Cluytens (59)
05 - Glük : Orphée et Eurydice (J’ai perdu mon Eurydice) Charles Brück (RTF 16/III/60)
06 - Berlioz : La Damnation de Faust (D’amour l’ardente flamme) Menk Spruit (Utrecht 14/VII/60)
07 - Berlioz : Les Troyens (Je vais mourir... Adieu, fière cité)
08 - Massenet : Werther (air des lettres) André Cluytens (06-59)
09 - Glük : Iphigénie en Tauride (Ô malheureuse Iphigénie) - dir : Georg Solti (Edimbourg 61)
10 - Verdi: Don Carlo: (O don fatale) André Cluytens (06-59)
11 - Rimsky-Korsakov : Snegourotchka (1er chant de Led) Charles Brück (RTF 30/VI/55)
12 - Rimsky-Korsakov : Snegourotchka (2e chant de Led) Charles Brück (RTF 30/VI/55)
13 - Wagner : Parsifal (Ich seh das Kind) André Cluytens (Scala 1960)
Mahler : Chants d'un compagnon errant
14 - Wenn mein Schatz Hochzeit macht
15 - Ging heut morgen übers Feld
16 - Ich hab ein glühend Messer
17 - Die zwei blauen Augen
Disponible le 25 octobre 2015
10,83 € HT (TVA à 20%)

Madame Chrysantheme - André MessagerMadame Chrysantheme - André Messager      Ref: MR664
Micheau, Romagnoni, Lovano, Lenoty, Monteil, Michel, Molien
Jules Gressier Paris 1956

10,83 € HT (TVA à 20%)

Marouf - Henri Rabaud 2 CDMarouf - Henri Rabaud 2 CD      Ref: MR798


Geori BOUE (La Princesse Saamcheddine)
Geneviève MOIZAN (Fattoumah la Calamiteuse)
Roger BOURDIN (Mârouf)
Pierre FROUMENTY (Le Sultan)
André VESSIERES (Le Vizir)
Bernard DEMIGNY (Ali)
Louis RIALLAND (Le Fellah/1er Marchand)
Charles CLAVENSY (Le Pâtissier/2e Marchand/1er Mameluk)
Gabriel JULLIA (Le Kâdi/2e Mameluk)
Camille ROUQUETTY (L’Ânier)
GENIO (Le Chef des Marins/Le Muezzin)
André BASQUIN - Pierre GERMAIN (2 Hommes de Police)

Louis FOURESTIER (RTF 1951)



Geori BOUE
12 Eugène Onéguine
13 Le Freischütz
14 Mignon
15 Le Cid
16 Le Jongleur de Notre-Dame

Disponible/available le 5 juillet 2016
15,83 € HT (TVA à 20%)

L'aiglonL'aiglon      Ref: MR792
Drame musical en Cinq actes
Poème d'Edmond ROSTAND
adapté par Henri CAIN

Musique d'Arthur HONEGGER et Jacques IBERT

Géori BOUÉ : L'Aiglon, Duc de Reichstadt
Xavier DEPRAZ : Séraphin Flambeau
Roger BOURDIN : Le Prince de Metternich
Lucien LOVANO : Le Maréchal Marmont
Joseph PEYRON : Frédéric de Gentz
Michel HAMEL : L'Attaché Français
Gustave WION : Le Chevalier de Prokesch-Osten
Liliane BERTON : Thérèse de Lorget
Agnès DISNEY : Marie-Louise
Yvettes DARRAS : La Comtesse Camerata

Chœurs de l'ORTF direction René ALIX
Orchestre Radio-Lyrique, direction Pierre DERVAUX



10,83 € HT (TVA à 20%)

Oberon - 3 CDOberon - 3 CD      Ref: MR790
Obéron Opéra fantastique en 3 Actes, paroles françaises adaptées
Musique de Carl Maria von Weber, révision et adaptation de Henri Büsser

Rézia : Constantina Araujo, Soprano dramatique
Puck : Rita Gorr, 1er Mezzo-Soprano ou Contralto
Fatime : Denise Duval, Dugazon
Une Naïade : Martha Angelici, Soprano
Huon de Bordeaux: Georges Noré, 1er Ténor
Obéron : Raphaël Romagnoni, 2e Ténor
Chérasmin : Pierre Germain, Baryton
Almanzor : Charles Paul, 1ère Basse
Abdallah, chef des Pirates : Marcel Clavere 2e Basse
Le Prince Babekan : Edmond Chastenet, 3e Ténor
Le Calife : Henri Médus, 2e Basse
Premier Janissaire : Paul Finel, Ténor
Deuxième Janissaire : Max Conti
Les Pirates : Alain Vanzo et André Philippe
Droll : Jacqueline Cauchard, soprano
Orchestre et chœurs de l'Opéra National de Paris
Sous la direction d'André Cluytens (1955)
BONUS sur CD N°3
16-17 Florence Austral (sop) Oberon: Ocean, thou mighty monster dir John Barbirolli recorded at Covent Garden HMV D 1504, 03936 & 03930
18-19 Helge Roswaenge (ten) Oberon: Von Jugend auf schon im Kampfgefild Arie des Hüon Acte 1 Bruno Seidler-Winkler (dir) HMV DA 4416
20 Gabriella Gatti (sop) Oberon: Piangi mio cuor Cavatina di Rezia Acte 3 Ferdinando Previtali (dir) Parlophone R 30017, 2-70610 Cetra Series
21-22 Christel Goltz (sop) Oberon: Ozean, du Ungeheuer dir Robert Heger DGG 36052 LV, 4027 LSTN & 4028-2 LSTN

Numérisation et restauration Jean Nirouet et Carlo Ciabrini, bonus de la Collection Jean Nirouet.



21,67 € HT (TVA à 20%)

La Créole- Le 66 - Jacques Offenbach 2 CDLa Créole- Le 66 - Jacques Offenbach 2 CD      Ref: MR770
LA CREOLE
Création au Théâtre des Bouffes Parisiens,
Le 3 novembre 1875 sous la direction de
Jacques Offenbach

Claudine COLLART (Dora)
Lina DACHARY (Antoinette)
Gabrielle RISTORI (Crème Fouettée)
Lisette SONGY - Madeleine GARIN (Les Caméristes)
Aimé DONIAT (René)
Joseph PEYRON (Frontignac)
Lucien HUBERTY (Le Commandant)
ROGERS (Cartahut)
Bernard DEMIGNY (Saint-Chamas)
René LENOTY (Le Notaire) - Jacques PRUVOST (Le Maire)
Jacques MANSART (Joinville) - Albert CAURAT (Un Matelot)

Orchestre sous la direction de Marcel CARIVEN
(ORTF 1961)

LE 66

Claudine COLLART (Gritly)
René LENOTY (Franz)
Camille MAURANE (Bertold)

Orchestre de Radio Lille
Sous la direction de Marcel CARIVEN
(25 Août 1958)


15,83 € HT (TVA à 20%)

L'ile de Tulipatan - Jacque Offenbach L'ile de Tulipatan - Jacque Offenbach       Ref: MR780
Dachary, Dassy, Peyron, Balbon, Lenoty
Marcel Cariven Paris 1958

LA JOLIE PARFUMEUSE
(extraits)

Christiane HARBELL (Rose)
Denise DUVAL (Clorinde)
Jean GIRAUDEAU (Bavolet)
Jacques LUCCIONI (Poirot)
Jacques MARS (Germain)

Chœur et Orchestre Marcel CARIVEN
(ORTF 01/I/56)
10,83 € HT (TVA à 20%)
Version telechargement-dowload à 5.40€,cliquez ici

Genevieve de Brabant - Jacques Offenbach 2 CDGenevieve de Brabant - Jacques Offenbach 2 CD      Ref: MR777
Jacques OFFENBACH

GENEVIEVE DE BRABANT

Denise DUVAL (Geneviève)
Monda MILLION (Brigitte)
Deva DASSY (Isoline)
Germaine PARAT (Christine)
Cécile MANFREDINI (Bradamante)
Germaine FOUGIER (Gudule)
Jean GIRAUDEAU (Sifroy)
Michel HAMEL (Drogan)
Robert MASSARD (Charles Martel)
Maurice PORTERAT (Golo)
René LENOTY (Narcisse)
André BALBON (Vanderprout)
GENIO (Pitou)
Pierre GERMAIN (Grabuge)
Jean MOLLIEN (L'Ermite)
Pierre SAUGEY ((Peterpip)
Jacques PRUVOST - Raymond LIOT (Les Gardes-Chasses)

Choeurs et Orchestre Lyrique de la RDF
dir : Marcel CARIVEN
(29/01/1956)

LA PERMISSION DE DIX HEURES

Jane ROLLAND (Mme Jobin)
Freda BETTI (Nicole)
André BALBON (Larose Pompon)
René LENOTY (Lanternick)
Gaston REY (Le Père Broussaille)

Orchestre Lyrique de la RTF
René DAHENE
(Radio-Lille 24/XI/52)

15,83 € HT (TVA à 20%)

Le Jour et la nuit, Rose mousse- Charles Lecocq 2 CDLe Jour et la nuit, Rose mousse- Charles Lecocq 2 CD      Ref: MR778
Charles LECOCQ

LE JOUR ET LA NUIT

Liliane BERTON (Manuela)
Lina DACHARY (Béatrix)
Freda BETTI (Sanchette)
Cécile MANFREDINI (Anita) Mathilde SIDERER (Pepita)
Geneviève AUREL (Catana) Michel HAMEL (Miguel)
Henri BEDEX (Le Prince Calabazas) Gaston REY (don Braseiro)
Gilbert MORYN (don Degomez) Pierre ROI (Crastoval)

Choeurs et Orchestre Radio-Lyrique
Roger ELLIS (Paris 1956)



ROSE- MOUSSE
Lina DACHARY (Rose-Mousse)
Aimé DONIAT (Duterroir) - Joseph PEYRON (Davray)
René LENOTY (Barrigoult) - Germaine PARAT (Mimi)
Catherine MARECHAL (Olympe) - Régine VALLIER (Louise)

Orchestre Lyrique de l’ORTF
Jean-Claude HARTEMANN
(ORTF - 7 Juillet 1965)
15,83 € HT (TVA à 20%)


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