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      Offenbach hommage mécanique
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La Musique Mécanique ou les prémices de l’enregistrement musical.

Avant l’ère phonographique, lorsqu’il n’était possible d’écouter de la musique qu’en étant pianiste (A comment sauvegarder les sons produits lors de l’interprétation même, les premiers efforts se sont portés vers l’automatisation des instruments eux-mêmes.
On trouve des traces de la Musique Mécanique dans le clocher des églises possédant un carillon automatique, vers 1490 : un cylindre muni de pointes actionne alors le mécanisme de l’instrument concerné. Les carillons, et les orgues furent les premiers instruments à en être équipés ; les pianos de café et de rues utiliseront encore longtemps ce système.
La seconde époque intervient dans le milieu du XIXe siècle, lorsque Jacquard invente le métier à tisser qui porte son nom et utilise des cartes perforées afin de reproduire en série des motifs simples. Dès lors, de nombreux systèmes basés sur ce principe sont naturellement apparus chez les instruments automatiques. De cette époque, datent les organettes Ariston à disques perforés et les Organina Thibouville (ca. 1880). Adapté, le système à cartes perforées sera utilisé sur les orgues de foire (Limonaire, Gavioli, Gasparini, Marenghi…) et sur les pianos (pianolas et pianos reproducteurs).
Ces supports de musique, cartons, disques ou cylindres, sont souvent les seules traces restantes de morceaux de musique dite de genre (valses, polkas, schottisches…).
Bien évidemment, l’opéra, l’opéra-comique et l’opérette sont largement présents, soit en airs détachés, soit en suite de danses (quadrilles, valses, polkas…) et Offenbach n’est pas en reste, bien au contraire. Des œuvres ayant connu une courte carrière (comme La Diva) ont tout de même été diffusées par ce moyen et ces cartons ou cylindres constituent non seulement les seuls enregistrements que nous en possédons aujourd’hui, mais aussi les plus anciens et les plus proches de lui. Nous leur ajoutons des arrangements modernes réalisés dans la tradition, afin de donner à entendre d’autres œuvres du compositeur restées dans l’ombre.
La particularité de ces instruments est souvent de ne pas posséder la totalité des notes de la gamme, afin de répondre à une problématique d’encombrement : il fallait faire le plus de musique possible en étant le plus transportable et le plus commode possible. Ainsi, les cartons perforés (ou les cylindres pour les instruments plus anciens) doivent-ils être arrangés afin que la reproduction soit la plus fidèle possible à la partition, ce qui constitue parfois un véritable tour de force. Sur les instruments les plus limités, tels le 24 touches Thibouville et l’Ariston (24 notes), les aménagements à réaliser sont plus difficiles à mettre en œuvre et il résulte de temps à autres quelques approximations dans la mélodie ou l’harmonie. Ce sont ces difficultés qui ont conduit à la création d’instruments comme le 27 notes qui, étant chromatique sur une octave entière, permet une plus grande souplesse à l’arrangeur.
L’invention du Phonographe et surtout l’avènement de l’Electrophone dès les années 1930 feront disparaître ces instruments automatiques. Bien que leur marginalisation soit due au disque, aujourd’hui le disque leur permet de faire entendre ces enregistrements d’un autre type !

Mechanical music or the first attempts at musical recording.
Before the phonographic era, when it was only possible to listen to music with a pianist ( a typical accomplishment of young ladies of “good family” or by going to a concert in a theatre or at a municipal bandstand, Man was already seeking to record music in order to spread it more widely.
Not having the ability to preserve the sounds of the actual performances, their first efforts were directed towards the automation of the instruments themselves. We find the beginnings of mechanical music in the bell towers of churches with automatic carillons from about 1490. A cylinder covered with pins controlled the mechanism of the instrument. Carillons and organs were the first instruments to be equipped in this way. Café pianos and barrel organs used this system over a long period.
The second epoque came in in the middle of the nineteenth century when Jacquard invented the loom that bears his name which used perforated cards to reproduce series of simple motifs. In an adapted form this system was used from then onwards for the fair ground organs (Limaire, Gavioli, Gasparini,Marenghi) and mechanical pianos (pianolas)
These musical devices- cards, discs and cylinders – are all that remains of music dismissed as “genre” music (waltzes, polkas). Of course opera, opera-comique and operetta are much in evidence, whether individual arias of suites of dances (quadrilles, waltzes and polkas) and Offenbach was not excluded… on the contrary.
Works that enjoyed a short career (like La Diva) were diffused by this method and these cards or cylinders constitute no just the only recordings that we possess of them today but are also the oldest and the nearest to Offenbach. We add to them some modern arrangements realised in the tradition in order to hear other works of the composer that remain little known.
A feature of these instruments is that they often do not possess a full range of the notes of the scale, reflecting a problem of over-complication. It was necessary to make as much music as possible while remaining as transportable and as convenient as possible. Thus the perforated cards or the cylinders in the earlier instruments had to be arranged so that the reproduction remained as faithful as possible to the original score, which sometimes constituted a veritable tour de force. On the most limited instruments, the 24 touch Thibouville and the Ariston (24 notes) the arrangements are sometimes more difficult to realize, resulting from time to time in some approximations in the melody and harmony. These were the difficulties that led to the creation of instruments with 27 notes, which being chromatic on an entire octave, enabled greater flexibility for the arranger.
The invention of the phonograph and above all the development of electric recording between the wars resulted in the disappearance of the automatic instruments. Though the marginalisation of these instruments came about through the disc, today the disc allows us to hear recordings of the other type once again.


Jacques Offenbach (1819-1880) : une vie vouée à la musique.
« Passionné pour la musique / Je compose matin et soir / Et plus d’un orgue barbarique / M’exécute sur le trottoir. » (Un mari à la porte, opérette en un acte de Delacour et Morand, musique d’Offenbach, 1859)

5 octobre 1880, Paris. Léonce, artiste au théâtre, arrive à l’immeuble de son ami Jacques Offenbach. A la porte, le concierge lui dit : « Monsieur Offenbach est mort cette nuit, tout doucement, sans s’en apercevoir », ce à quoi le comédien répond : « Il sera bien étonné quand il s’en apercevra ! ». Mais Offenbach est-il véritablement mort ?
Pas véritablement, car au-delà de l’homme subsiste sa musique, une musique à l’esprit français, élégante, fraîche, inspirée, parfois mélancolique, mais toujours accessible et vraie.
Né à Cologne en 1819, le père de l’opéra-bouffe français s’installe à Paris en 1833 à l’âge de 14 ans pour entrer au Conservatoire afin d’y étudier le violoncelle. Car avant d’être compositeur pour la scène, Offenbach a été un virtuose du violoncelle, se produisant avec Flotow ou Liszt ! Il laissera des Cours Méthodiques de Duos pour Violoncelle (op. 49 à 54) encore prisés des violoncellistes contemporains et divers concertos tels la Grande Scène Espagnole (Prière et Boléro) et le magnifique Concerto « Militaire ».
Après quelques essais scéniques timides, c’est en 1855 qu’il ouvrira les portes du Théâtre des Bouffes-Parisiens dans lequel il créera ses premières œuvres lyriques en 1 acte. Il en sera directeur jusqu’en 1862. De cette période, on retiendra Les Deux Aveugles, Le Violoneux, Croquefer ou encore Tromb-Al-Ca-Zar, La Chatte métamorphosée en femme, Mesdames de la Halle et surtout Orphée aux Enfers. Le théâtre accueille le Tout-Paris, qui acclame ces ouvrages d’un genre nouveau, mêlant, à la manière de l’opéra-comique, chants et dialogues, mais dont le côté parodique et irrévérencieux porte la satire et la comédie à des sommets musicaux rarement vus jusqu’alors. La célébrité internationale de cette œuvre lui ouvre les portes de l’Opéra de Paris, qui lui commande son unique ballet, Le Papillon en 1860.
La deuxième période de la carrière lyrique d’Offenbach est illuminée par l’association qu’il fera avec Henri Meilhac et Ludovic Halévy (qui travaille déjà avec lui depuis 1855). De cette alliance naîtront La Belle Hélène, Barbe-Bleue, La Vie parisienne, La Grande-Duchesse de Gérolstein, La Périchole et Les Brigands - pour ne citer que les grands titres. Le compositeur est alors joué partout en Europe, et surtout à Vienne pour qui il écrira en 1864 un grand opéra romantique : Die Rheinnixen (Les Fées du Rhin).
Après la fin du Second Empire, la légende raconte qu’Offenbach est délaissé par le public. La réalité est qu’il assagira son style et s’orientera vers l’opéra-comique et la féerie plus que vers l’opéra-bouffe. A cette époque, il prend la direction du Théâtre de la Gaîté. Il y donnera Le Roi Carotte, la seconde version d’Orphée aux Enfers, Le Voyage dans la lune… mais, mauvais gestionnaire, il devra vite abandonner la direction de ce théâtre. Il entreprend en 1876 un voyage aux Etats-Unis à l’occasion de l’Exposition de Philadelphie. Ce voyage donnera lieu à un livre qu’il écrit pour dépeindre ce pays qu’il découvre : Notes d’un musicien en voyage.
La fin de sa vie sera surtout consacrée aux Contes d’Hoffmann, qui seront créés en 1881, après sa mort. Mais il donne toujours des ouvrages légers, tels La Fille du tambour-major ou encore Madame Favart et Le Docteur Ox. Pendant ce temps, Meilhac et Halévy donnent Le Petit Duc à Charles Lecocq et Carmen à Georges Bizet.
Offenbach s’éteint donc comme il l’avait prédit, « une mélodie au bout de sa plume ». Il n’achève pas Les Contes d’Hoffmann.
Des quelques 150 partitions qui parsèment le parcours du musicien, seule une poignée s’est maintenue au répertoire courant (Orphée aux Enfers, La Belle Hélène, La Vie parisienne, La Grande-Duchesse de Gérolstein, La Périchole et Les Contes d’Hoffmann). Mais que de bijoux restent dans l’ombre de ces grands titres ! Les Bergers, Boule-de-Neige, Le Roi Carotte, Fantasio, La Jolie Parfumeuse, Madame l’Archiduc, Maître Péronilla - pour n’en citer que quelques-uns.

Jacques Offenbach (1819-1880) A life devoted to music.
“Passionate about music/ I compose from morning till night? And more than a crude organ? I create on the pavement” (Un Mari à la Porte, operetta in one act, words by Delacour and Morand, music by Offenbach 1859)
On the 5th October 1880 Léonce, an artist at the theatre, arrived at the house of his friend Jacques Offenbach. At the door the concierge told him “Monsieur Offenbach died during the night without knowing it.” To which the actor replied “He will be very surprised when he finds out!” But was Offenbach really dead? Not really because the man survived in his music, a music so French in spirit – elegant, fresh, inspired, sometimes melancholic and always accessible and truthful.
Born in Cologne in 1819, the father of French opera-bouffe arrived in Paris in 1833 at the age of 14 with the aim of entering the Conservatoire and studying the cello. Before becoming a theatre composer Offenbach had been a virtuoso cellist appearing with Flotow or Liszt! He left us some Cours Méthodiques for cello duos that are still valued by today’s cellists and various concerti such as the Grande Scène Espagnole (Prayer and Bolero) and the magnificent Concerto Militaire.
After several modest attempts at theatrical music, it was in 1855 that he opened the doors of the Théâtre des Bouffes Parisiens, where he created his first musical works in one act. He remained the director of this theatre until 1862. From this period date Les Deux Aveugles, Le Violoneux, Croquefer as well as Tromb-Al-Ca-Zar, La Chatte metamorphosée en Femme, Mesdames de la Halle and above all Orphée aux Enfers. The theatre received le Tout-Paris who acclaimed these works in a new genre, mixing song and dialogue in the manner of Opera-Comique, but whose irreverent parody carried satire and comedy to musical heights rarely experienced before. The international celebrity of these works opened the doors of the Paris Opera, which commissioned Offenbach’s only ballet Le Papillon in 1860.
The second phase of Offenbach’s theatrical career was illuminated by his association with Henri Meilhac and Ludovic Halevy (with whom he had worked since 1855). From this team were born La Belle Hélène, Barbe-Bleue, La Vie Parisienne, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Périchole and Les Brigands only to mention their more important works. The composer was performed throughout Europe and above all in Vienna where, in 1864, he wrote a romantic grand opera De Rheinnixen (The Fairies of the Rhine)
After the end of the Second Empire, legend has it that Offenbach was rejected by the public. The reality was that his work became more serious and he turned towards opera-comique and fantasy rather than opera-bouffe. In this period he took over the direction of the Théâtre de la Gaité.He presented Le Roi Carotte, the second version of Orphée aux Enfers, Le Voyage dans la Lune…… but being a poor manager he quite soon had to abandon theatre direction. In 1876 he undertook a trip to the United States for the World Exhibition in Philadelphia. This journey gave rise to a book he wrote to describe his experience of the new country. The end of his life was dedicated to Les Contes d’Hoffmann which was first performed in 1881 after his death. But he still produced light works such as La Fille du Tambour-Major or again Madame Favart and Le Docteur Ox. During this time Meilhac and Halevy wrote the texts of Le Petit Duc for Charles Lecocq and of Carmen for Georges Bizet. Offenbach died as he predicted “with a melody at the tip of his pen”. He did not finish Les Contes d’Hoffmann. Of around 150 scores produced by Offenbach only a handful are still in the current repertoire (Orphée aux Enfers, La Belle Hélène, La Vie Parisienne, La Grande-Duchesse de Gérolstein, Les Contes d’Hoffmann). But many jewels remain in the shadow of these great works! Les Bergers, Boule-de-Neige, Le Roi Carotte, Fantasio, La Jolie Parfumeuse, Madame l’Archiduc, Maître Péronilla …not to mention many others.

7,50 € HT (TVA à 20%)


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