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      Mary Garden
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Mary GARDEN (79’14’’)
Disques Pathé de 17 cm démarrage du centre à Saphir (London 1904 ou 1905)
01 Comin’ thro’ the Rye (traditionnel Scottish) en sol Pathé 50088 2’06
02 Jock O’Hazeldean (sic) en Fa avec piano Pathé 50091 2’12
Gramophone & Tipewriter (G&T) de 1904 Paris avec Debussy au piano
03 Debussy Il pleure dans mon cœur Ariettes oubliées (Verlaine) n°2 G&T 33449 3074II 2’15
04 Debussy L’ombre des arbres n°3 G&T 33450 3075FII [repris surIRCC Victor n°107] 2’26
05 Debussy Green n°5 “voici des fruits” G&T 33451 3077FII 1’40
06 Debussy Pelléas et Mélisande: Mes longs cheveux descendent G&T 33447 3078FII 1’50
[repris sur IRCC Victor n°106 de 1937] Claude Debussy au piano
Cylindres Edison Français de 2 minutes moulés sur or Paris 1905
07 Chérubin Chanson au Duc pa 68 Nous n’aurons pas d’Apothéose en lab (Massenet) 17020 2’02
08 Thaïs Arioso L’amour est une vertu rare en Fa M 17595 2’16
09 Chant Vénitien (Bemberg) en Mi b 17323 2’00
Disques Columbia acoustiques (USA 1911-1912)
10 Louise: Depuis le jour Columbia A 5440 mai 1912 5’.08
11 Thaïs: L’amour est une vertu rare Columbia A 5440 mai 1912 3’.12
12 Le Jongleur de Notre-Dame: Liberté Columbia A 5289, 30699 mars 1911 3’.08
13 Hérodiade: Il est doux, il est bon Columbia A 5289, 30701 mars 1911 78t 4’.01
14 Traviata: Quel est donc ce trouble charmant Columbia A 5284, 30695 mars 1911 3’.58
15 Traviata: Pour jamais ma destinée Columbia A 5284, 30696 mars 1911 78t 2’.35
Scottish and Irish songs
16 John Anderson, my Jo Columbia A 1190 (1912) 2’.39
17 Comin’ thro’ the Rye en Sib Columbia A 1190 (1912) 2’.22
18 Jock O’Hazeldean Columbia en Fa A 1191 (1912) 2’.57
19 Blue bells of Scotland Columbia A 1191 (1912) 3’.00
20 Kathleen Mavourneen Irish love song Columbia 1912 3’.17
Derniers Enregistrements Victor électriques de 1928 (USA)
21 Louise Depuis le jour Victrola CVE 36734-2 orch dir Rosario Bourdon 25-10-1926 4’.45
22 Résurrection Dieu de grâce (Alfano) Victrola 6623 B CVE 36735-4 3’.48
23 Carmen: En vain pour éviter mx.A 57526 Gr VA 18, Vi 1539, A 36733, 40-8086 3’.28
24 Accross the steppe, op.5, no.1 (Gretchaninov) Gr VA 18, Vi 1539, A 57526, 40-4187 3’.02
25 Debussy: Beau soir (Bourget) Jean Dansereau (p) Victrola 1439 A 2’.57
26 Joseph Szulc: Clair de lune op 83, N°1 (Verlaine) Jean Dansereau (p) Victrola 1439 B 3’.20
27 Mary Garden évoque ses heureuses années à Chicago puis chante
My Bonnie Jeannie pour une radio de Chicago, d’Aberdeen, Scotland en 1943 2’.38


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Aperçu de la carrière et des rôles de Mary Garden
Mary Garden chanta de 1900 à 1934, date de ses adieux à l’Opéra-Comique dans Katiuchka de Résurrection d’Alfano. Elle se produisit plus particulièrement à l’Opéra-Comique de 1900 à 1906 puis plus épisodiquement de 1930 à 1934, fut invitée à Covent Garden, fut une des “sensations” du brillant mais éphémère Manhattan Opera de New York de 1907 à 1910 et se fixa enfin à Chicago de 1910 à 1930, opéra qu’elle dirigea même pendant la saison 1919-20. Elle prit entre autre partout ardemment la défense du répertoire français “contemporain” qu’elle avait fait sien au début de sa carrière, outre son répertoire plus traditionnel de soprano lyrique puis presque de mezzo (Marguerite de Faust, la Traviata, Antonia des Contes d’Hoffmann, Carmen etc.)
D’origine écossaise et née à Aberdeen le 20 février 1874, elle grandit à Chicago où elle obtint d’une mécène une bourse pour étudier à Paris. Elle devint la protégée de Sybil Sanderson qui la fit engager à l’Opéra-Comique par Albert Carré en 1900. Très vite Carré prend le risque de lui demander de remplacer au pied levé Marthe Rioton, la créatrice de Louise, indisposée et elle s’y affirma d’emblée comme une chanteuse à la personnalité forte et attachante, et à la voix séduisante et nuancée. Son sens de la diction française était profond et ses coloris particulièrement subtils et variés. C’est ainsi qu’elle séduisit non seulement Charpentier mais bientôt Debussy et Massenet qui lui confièrent sans hésiter leurs œuvres: Mélisande (en 1902 avec Jean Périer et Dufranne), Chérubin créé à Monte-Carlo puis repris à Paris avec Marguerite Carré et Lina Cavalieri, des reprises de Thaïs, Sapho, Hérodiade, Grisélidis ou Manon et même du rôle de Jean dans le Jongleur de Notre-Dame qu’elle put ainsi adapter à sa voix avec l’accord de Massenet pour le recréer en Amérique, au Manhattan Opera House en 1908. Mais à Paris, elle s’engagea aussi à la défense des œuvres de Gabriel Pierné (La Fille de Tabarin avec Fugère), d’ Aphrodite d’Erlanger qui eut un succès retentissant en France en partie grâce à elle, de La Reine Fiammette de Xavier Leroux avec Marguerite Carré, mais aussi de Monna Vanna et de Gismonda d’Henry Février (respectivement repris et créés aux USA à Chicago en 1913 et en 1919), et enfin de la Salomé de Richard Strauss où elle fit sensation à New-York au Manhattan Opera ou même de L’amour des trois oranges de Prokofiev qu’elle fit courageusement représenter à Chicago en 1921.

Mary Garden sang from 1900 to 1934, the year in which she made her farewell at the Opéra-Comique as Katiuchka in Alfano’s “Resurrection” She appeared at the Opéra-Comique from 1900 to 1906 and then more occasionally from 1930 to 1934, was invited to Covent Garden, became one of the “sensations” of the brilliant but ephemeral Manhatten Opera in New York from 1907 to 1910 and settled in Chicago from 1910 to 1930, a company which she directed during the season of 1919-20. Amongst other things she passionately defended the “contemporary” French repertoire which she had aborbed at the beginning of her career, in addition to the more traditional repertoire of the lyric soprano and later almost of the mezzo (Marguerite in Faust. La Traviata, Antonia in Contes d’Hoffmann, Carmen etc)
Of Scottish origin and born in Aberdeen on February 20th 1874, she grew up in Chicago where she obtained a scholarship from a wealthy patron to study in Paris. She became the protégée of Sybil Sanderson who got her engaged at the Opéra-Comique by Albert Carré in 1900. Very soon Carré took the risk of asking her to replace Marthe Rioton the creator of the role of Louise who was indisposed in mid performance and she established herself as a singer of strong and attractive personality with a seductive and expressive voice. Her feeling for French diction was profound and the coloration of text particularly subtle and varied. So it was that she seduced not only Charpentier and soon Debussy and Massenet as well who conferred their works on her without hesitation. Mélisande (in 1902 with Jean Périer and Dufranne) Chérubin created at Monte Carlo and then repeated in Paris with Marguerite Carré and Lina Cavalieri, and revivals of Thais, Sapho, Hérodiade, Grisélidis or Manon and even the role of Jean in Jongleur de Notre-Dame which she was able to adapt fopr her voice with the agreement of Massenet to recreate in America at the Manhatten Opera House in 1908. But in Paris as well she threw herself into promoting the works of Gabriel Pierné (La Fille de Tabarin with Fugère), of Aphrodite by Erkabger which won a resounding success in France partly thanks to her, of La Reine Fiammette by Xavier Leroux with Marguerit Carré, but also of Monna Vanna and Gismonda by Henry Février (respectively revived and created in the USA at Chicago in 1913 and 1919) and finally Salome of Richard Strauss with which she created a sensation in New York at the Manhatten Opera and even The Love of Three Oranges by Prokofiev which she put on courageously in Chicago in 1921.



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