1. Accueil
  2. Login
  3. Panier
  4. Paiement

Penelope - Gabriel Faure 2CD

Penelope - Gabriel Faure 2CD

Ref: MR699


PénéLOPE
Poème lyrique en trois actes de René Fauchois
Musique de Gabriel Fauré

Pénélope : Berthe Monmart, Ulysse : Georges Jouatte
Euryclée : Christiane Gayraud, Eumée : André Vessières
Eurymaque : Charles Paul, Ctésippe : Charles Cambon
Mélanthoo : Ginette Guillamat, Phylo : Germaine Corney
Lydie : Maud Sabatier, Alkandre : Maria Murano
Un pâtre : Pierre Maurin, Antinoüs : Joseph Peyron
Léodès : Camille Rouquetty, Pisandre :Gaston Rey

Orchestre et chœurs de la RTF
Direction : D.E. Ingelbrecht

(11 Novembre 1951)


CD 1

Acte I
Pénélope attend depuis des décennies le retour de son mari. Reviendra-t-il jamais ? Elle fait face à ce doute, comme à la nuée de prétendants qui veulent s’emparer d’elle et du trône. Les servantes de la Reine avouent qu’à sa place, elles auraient succombé à leur harcèlement et à leurs flatteries. Mais ces prétendants s’impatientent. Ils veulent voir la Reine. Sa nourrice, la vieille Euryclée s’y oppose. Pénélope apparaît enfin. Avec une admirable dignité, elle déclare que son époux lui a demandé de l’attendre, ce qu’elle fait chaque jour, sûre qu’il reviendra dans toute sa gloire. Les prétendants se moquent d’elle. Toutefois, ils sont inquiets. Pénélope a repoussé leurs avances, demandant qu’on la laisse seule tant qu’elle n’aura pas fini de tisser le linceul de Laerte, le père d’Ulysse, or le travail n’avance gère. Et pour cause, Pénélope détruit la nuit ce qu’elle a tissé le jour. Ils décident de la surveiller. Pénélope lance alors un appel sublime (08) « Ulysse, fier époux, doux guerrier, roi puissant, viens m’aider dans ma détresse. » Dehors, une voix répond à son appel : celle d’Ulysse déguisé en vieux mendiant.
Malgré les protestations de ses soupirants, elle accueille avec bonté le vieillard puis le confie aux soins d’Euryclée qui le reconnaît aussitôt mais se tait. Il est convenu qu’il se joindra aux deux femmes pour monter la garde sur la colline face à la mer.

Penelope has waited for decades for the return of her husband, Will he ever come? She remains defiant in the face of these doubts and also towards the swarm of suitors who want to gain possesion of her and of the throne. The queen’s servants admit that in her place they would have given in to the harrassment and the flattery. But the suitors become impatient. they want to see the queen. Her nurse Euryclea, hold them off. Penelope appears at last. with admirable dignity she declares that her husband has asked her to wait which she continues to do, certain that he will return in glory. The suitors mock her. All the same, they are worried. Penelope has rejected their advances and demands that they leave her alone until she has finished weaving the shroud for Laertes, the father of Ulysses; but the work has hardly progressed. the reason is that at night Penelope unpicks the work she has woven each day. They decide to watch her. Penelope then pours out a sublime prayer “Ulysses, proud husband, sweet warrior, powerful king, come to my aid in my distress.” A voice answers her call. It is that of Ulysses, disguised as an old beggar. Despite the protests of the suitors, she welcomes the old man and entrusts him to the care of Euryclea who immediately recognises him but remains silent. It is agreed that he will join the two women to keep watch on the hill facing the sea.

CD 2
Acte II
Tandis qu’un berger chante avec mélancolie. Pénélope, Euryclée et Ulysse atteignent le sommet de la colline. Le mendiant lui apprend qu’il a hébergé le roi en Crète. Il lui suggère alors un stratagème. Que Pénélope accepte de céder au prétendant capable de bander le grand arc d’Ulysse. Elle accepte non sans angoisse et rentre tristement au palais du roi. Aidé par Euryclée, Ulysse se fait reconnaître par les bergers et obtient leur aide pour se débarrasser des prétendants.

As a shepherd sings sadly, Penelope, Euryclea and Ulysses reach the summit of the hill. The beggar tells Penelope that he has sheltered the king in Crete. He suggests a plan - that Penelope should accept the suitor able to bend the great bow of Ulysses. She agrees, not withour anguish and returns sadly to the king’s palace. Helped by Euryclea, Ulysses reveals himself to the shepherds and enlists their help to rid himself of the suitors.

Acte III
Errant toute la nuit dans son palais, Ulysse choisit pour se venger la grande épée d’Hercule. Toutefois, le vieux berger Eumée vient annoncer que les bergers allaient apporter à la cour des animaux pour célébrer un sacrifice, Pénélope comprend tout de suite le parti à tirer de cette annonce et lorsque les prétendants lui demandent de faire son choix, cachant son angoisse, elle déclare que celui d’entre eux qui saura bander l’arc d’Ulysse restera au palais. Et tous d’essayer et…d’échouer. Alors le faux mendiant demande de tenter sa chance. Sous les risées, on le laisse faire. Stupeur ! le vieillard tend l’arc et atteint la cible. Arrachant les oripeaux du mendiant, Ulysse apparaît dans sa gloire royale. Dirigeant son arc vers les prétendants terrorisés, il les tue avec l’aide d’Eumée et des bergers. Justice est faite ; Le couple royal retrouve le bonheur.

Wandering through his palace all night, Ulysses choses the great sword of Hercules for his revenge. The old shepherd Eumaeus comes to announce that the shepherds are bringing animals to celebrate a sacrifice. Penelope immediately understands the significance of the announcement and when the suitors demand that she makes her choice, she declares, hiding her anguish that the one sho can bend the bow of Ulysses will remain in the palace. All try...and fail. then the false beggar demands his turn. Laughingly, they let him try. Amazement! The old man bends the bow and hits his target. Tearing off his rags, Ulysses appears in his royal glory. Aiming his bow towards the terrified suitors, he kills them with the help ofEumaeus and the shepherds. Justice is done. the royal couple regain their happiness


Texte de Jean ZIEGLER, traduction de Patrick BADE
.

(En couverture, artistes de la création à Paris en 1913: Lucien Muratore et Lucienne Bréval)


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


Vu precedemment